• 17 novembre 2019

Test Samsung Galaxy Buds : faut-il craquer pour ces écouteurs true wireless, compagnons du Galaxy S10 ?

Premiers modèles entièrement sans fil à se charger par induction, les Galaxy Buds affichent une autonomie insolente. Malheureusement, leur qualité audio n’est pas tout à fait à la hauteur de nos attentes.

Ils sont les compagnons les plus fidèles du nouveau Galaxy S10. En plus de son nouveau smartphone haut de gamme, Samsung a en effet présenté ces Galaxy Buds, les premiers écouteurs true wireless capables de se recharger sans fil, par induction… à condition de les laisser dans leur étui,  puisque c’est ce dernier est compatible avec la fonction. Il suffit donc de le poser simplement sur un chargeur à la norme Qi pour nourrir sa batterie intégrée et, par la même occasion, celles des Buds. Mieux encore, cela fonctionne aussi en le posant sur le dos d’un Galaxy S10 grâce à la fonction dite de charge « inversée ». Très pratique, mais réservé à un usage vraiment occasionnel puisque l’utilisation du smartphone est impossible pendant ce temps-là. Et ce, d’autant plus qu’il nous a fallu 4h24 pour recharger l’ensemble (étui + Buds), posé sur un Galaxy S10e.Play Video

Galaxy Buds : un appairage simplifié à l’extrême

LM/01net.com – Les Samsung Galaxy Buds.

Autre avantage ergonomique : l’appairage facile avec un smartphone Samsung. On ouvre la boîte, un pop-up apparaît sur l’écran du téléphone, on confirme et le tour est joué. Très inspiré du système d’Apple avec ses AirPods, le procédé a le mérite d’être plus pratique que d’aller chercher dans les réglages du téléphone le menu Bluetooth.

LM/01net.com – Galaxy Buds : toute la surface est tactile, favorisant ainsi l’ergonomie des commandes.

Une surface tactile sur chacun des écouteurs

Chaque écouteur dispose d’une surface tactile susceptible de déclencher toutes sortes d’actions quand on la touche. Un appui court pour lancer la lecture ou la mettre en pause, deux appuis courts pour la chanson suivante et trois pour la précédente. En laissant appuyé plus longuement, on déclenche l’assistant vocal, qu’il s’agisse de Bixby, de l’Assistant Google ou encore de Siri sur iOS.

Une application (Galaxy Wearable, anciennement Samsung Gear) rend de plus possible la personnalisation de cet appui long pour, par exemple, l’assigner à une fonctionnalité « Son environnant rapide ». Tant qu’on laisse son doigt posé sur l’écouteur, la musique baisse de volume et l’on entend ce qui se dit autour de soi grâce aux micros intégrés aux Galaxy Buds. Pratique pour ne pas avoir à ôter systématiquement ces intra-auriculaires des ses oreilles.

LM/01net.com – Même s’ils sont intra-auriculaires, les Galaxy Buds n’isolent pas complètement du monde extérieur.

Sans l’application Galaxy Wearable, les Galaxy Buds perdent de leur intérêt

L’application permet aussi d’activer en permanence les micros, mais le son capté par ces derniers, même poussé à son maximum, reste trop bas pour que cela soit pertinent. Dans un bureau, on s’entend très bien taper sur son clavier, mais on a du mal à entendre son collègue assis à quelques mètres. D’une manière générale, les Galaxy Buds ne sont pas des champions de l’isolation passive. Il suffit donc le plus souvent de mettre la lecture en pause pour entendre ce qu’on nous dit.

Galaxy Wearable propose par ailleurs un égaliseur avec cinq choix par défaut. Cela n’est pas de trop pour aider la qualité audio des Galaxy Buds à être meilleure. Malgré leur conception AKG (désormais propriété de Samsung, au travers du rachat de Harman en 2016), les écouteurs ont du mal à convaincre dans ce domaine. Sans aucune égalisation, on reste déçu du rendu des basses fréquences qui semblent presque oubliées par les ingénieurs de la marque. Ils font en revanche la part belle aux médiums et aigus, précis et clairs, parfois même un peu trop à notre goût.

Après une longue séance d’écoute, on remarque que leur tranchant peut s’avérer fatigant. Certaines sonorités paraissent même criardes à fort volume. Cela aurait pu être compensé justement par une présence plus complète du spectre des fréquences basses. Pour aggraver le tout, les Galaxy Buds ont une légère tendance à la sibilance. Sur des émissions radio ou des podcasts, les consonnes sifflantes se font sentir de manière disproportionnée.

La charge sans fil depuis le Galaxy S10 

LM/01net.com – Pour permettre la recharge sans fil, il faut tout d’abord activer le mode PowerShare sur le Galaxy S10.

Heureusement, l’application Galaxy Wearable permet de compenser sensiblement ces défauts. Le réglage baptisé « Clair » est celui qui nous a semblé apporter le plus d’équilibre à l’ensemble. Toutes les imperfections ne sont pas gommées, mais il permet au moins de réduire la fatigue auditive induite par les écouteurs lorsqu’on dépasse une heure d’écoute d’affilée. Malheureusement pour les utilisateurs d’iOS, Galaxy Wearable n’existe qu’en version Android. Et même si on effectue son réglage depuis un smartphone android, il ne sera pas sauvegardé pour une utilisation ultérieure avec un iPhone. Autant dire que l’utilisation des Galaxy Buds avec le smartphone d’Apple n’est pas vraiment recommandée.

LM/01net.com – Il suffit ensuite de poser les Galaxy Buds sur le dos du Galaxy S10 pour lancer la recharge sans fil.

Heureusement, les Galaxy Buds se distinguent clairement dans un domaine : celui de l’autonomie. À ce petit jeu, les écouteurs de Samsung s’arrogent tout simplement le record de la catégorie true wireless. Notre labo a mesuré un fonctionnement de 6 h 53 en continu jusqu’à épuisement des batteries. Même si leur étui ne permet de les recharger qu’une fois et demi (la norme étant plutôt au moins deux fois), il s’agit là d’un très bon point pour le constructeur qui parvient à corriger en partie l’un des défauts principaux de ce genre d’écouteurs.

Source : 01net

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